Réalisations / Dix sessions pleines

Organisme de formation Qualiopi, Nantes. Octobre 2026, chantier en cours.

Dix sessions pleines

Un organisme de formation qui remplit ses sessions au bouche à oreille, 24 000 contacts jamais sollicités, et un tunnel qui tient sur le téléphone d'une seule personne. Ce que j'ai construit en dix jours, ce que la première vague a donné, et ce qui a été corrigé.

29 421contacts unifiés
98 %de SMS délivrés
10 joursdu kick-off à la mise en ligne
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Le point de départ

Cinquante sessions par an, une satisfaction à 9,4 sur 10, et presque tout le chiffre qui arrive par bouche à oreille. À côté, un Airtable de 24 000 mandataires immobiliers avec leur téléphone, jamais sollicités, un millier d'anciens clients avec une obligation de formation qui revient chaque année, et une communauté WhatsApp de 700 personnes qui ne reçoit que les prochaines dates.

Le tunnel de vente : une personne publie les sessions, on lui écrit, elle qualifie par texto, envoie le lien d'inscription, une collègue monte le dossier de financement. Ça marche, à l'échelle d'une personne. Personne ne sait quel contact a reçu quoi, ni d'où vient un inscrit.

Avant : cinq endroits, zéro lien

Airtable24 000 contacts
Logiciel de gestion1 000 anciens clients
Communauté WhatsApp700 membres
Un téléphonetoutes les réponses
Trackingaucun
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Ce qui a été construit, jour par jour

Le kick-off a lieu un vendredi. Le dirigeant veut tester sur une session réelle, un mois avant, pour que le résultat prouve quelque chose. La première vague doit donc partir le jeudi suivant, et non deux semaines plus tard comme prévu au contrat.

Chaque lot a un livrable, une recette et une date, et il est recetté avant le suivant : la base, l'expéditeur SMS, les liens suivis, l'envoi, les domaines email, le cockpit, la liste du matin.

Journal de chantier

  1. J 0Kick-off. Accès à la boîte contact, export de la base, charte graphique.
  2. J 2Base unifiée. 29 421 contacts dédoublonnés, 26 010 joignables par SMS, 19 350 par email.
  3. J 3Expéditeur SMS au nom du client, liste STOP unique pour toutes les campagnes.
  4. J 5Liens suivis. Un lien personnel par contact, robots de Google Messages écartés.
  5. J 6Première vague. 500 SMS, 98 % délivrés, 0,6 % de STOP.
  6. J 10Cockpit partagé en ligne, liste du matin automatique, 8 boîtes email sur 4 domaines en chauffe.
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Le cockpit que l'équipe ouvre le vendredi

Une page, pas un logiciel : les contacts touchés par canal, les clics, les demandes entrantes saisies en un clic, les rappels dus, les inscriptions et leur origine. C'est la référence commune pour rappeler et pour attribuer les ventes.

La liste du matin part à 8 h seulement quand il y a quelque chose à faire. Le reste du temps, elle se tait.

Cockpit d'acquisition : inscrits, chiffre signé, encaissé, inscriptions par semaine
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Ce que la première vague a donné, sans maquillage

Techniquement, tout au vert : 98 % de SMS délivrés, 0,6 % de STOP. Commercialement, trop peu : 0,8 % de clics, sous le seuil d'alerte de 1 % fixé avant l'envoi. Le message promettait des informations sur la session et le lien ouvrait une invitation à rejoindre une communauté. Les gens ne cliquent pas pour ça.

La correction a été décidée au point d'équipe suivant : un lien qui ouvre directement une conversation WhatsApp avec un message déjà écrit, la recette qui avait fait réagir les anciens clients dans la lettre envoyée le même matin. La relance est partie six jours plus tard avec ce lien. Un chiffre qui déçoit est une information, pas un échec, à condition d'être lu dans la semaine.

Vague 1, chiffres arrêtés à J+4

98,4 %SMS délivrés
0,6 %STOP
0,8 %clics, sous le seuil
5demandes d'audit le jour même, via la lettre aux anciens clients
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Ce que le client garde

Les comptes sont ouverts à son nom : plateforme SMS, domaines, hébergement du cockpit. Le code est documenté, le registre des contacts touchés prouve qui a été touché par quoi, et la liste STOP est unique pour toutes les campagnes, c'est la loi et c'est la condition des opérateurs.

Le modèle : un forfait pour la construction, une part sur le chiffre encaissé que le cockpit attribue au dispositif. Le pilotage courant est compris jusqu'à la fin de la campagne. Si nous arrêtons, rien ne s'éteint.

Ce qui reste en place

  • Base unifiée et registre des contacts touchés
  • Expéditeur SMS de marque et liste STOP unique
  • Service de liens suivis sur le domaine du client
  • Cockpit partagé, liste du matin
  • Quatre domaines email dédiés, huit boîtes chauffées
  • Documentation de reprise

Avant : cinq endroits, zéro lien

Airtable24 000 contacts
Logiciel de gestion1 000 anciens clients
Communauté WhatsApp700 membres
Un téléphonetoutes les réponses
Trackingaucun

Journal de chantier

  1. J 0Kick-off. Accès à la boîte contact, export de la base, charte graphique.
  2. J 2Base unifiée. 29 421 contacts dédoublonnés, 26 010 joignables par SMS, 19 350 par email.
  3. J 3Expéditeur SMS au nom du client, liste STOP unique pour toutes les campagnes.
  4. J 5Liens suivis. Un lien personnel par contact, robots de Google Messages écartés.
  5. J 6Première vague. 500 SMS, 98 % délivrés, 0,6 % de STOP.
  6. J 10Cockpit partagé en ligne, liste du matin automatique, 8 boîtes email sur 4 domaines en chauffe.
Cockpit d'acquisition : inscrits, chiffre signé, encaissé, inscriptions par semaine

Vague 1, chiffres arrêtés à J+4

98,4 %SMS délivrés
0,6 %STOP
0,8 %clics, sous le seuil
5demandes d'audit le jour même, via la lettre aux anciens clients

Ce qui reste en place

  • Base unifiée et registre des contacts touchés
  • Expéditeur SMS de marque et liste STOP unique
  • Service de liens suivis sur le domaine du client
  • Cockpit partagé, liste du matin
  • Quatre domaines email dédiés, huit boîtes chauffées
  • Documentation de reprise

Vous avez une base que personne ne travaille ?

Un premier échange de trente minutes : on regarde votre base, vos sessions ou vos offres, et je vous dis en combien de jours la première vague peut partir.

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