Le point de départ
Cinquante sessions par an, une satisfaction à 9,4 sur 10, et presque tout le chiffre qui arrive par bouche à oreille. À côté, un Airtable de 24 000 mandataires immobiliers avec leur téléphone, jamais sollicités, un millier d'anciens clients avec une obligation de formation qui revient chaque année, et une communauté WhatsApp de 700 personnes qui ne reçoit que les prochaines dates.
Le tunnel de vente : une personne publie les sessions, on lui écrit, elle qualifie par texto, envoie le lien d'inscription, une collègue monte le dossier de financement. Ça marche, à l'échelle d'une personne. Personne ne sait quel contact a reçu quoi, ni d'où vient un inscrit.
Avant : cinq endroits, zéro lien
Ce qui a été construit, jour par jour
Le kick-off a lieu un vendredi. Le dirigeant veut tester sur une session réelle, un mois avant, pour que le résultat prouve quelque chose. La première vague doit donc partir le jeudi suivant, et non deux semaines plus tard comme prévu au contrat.
Chaque lot a un livrable, une recette et une date, et il est recetté avant le suivant : la base, l'expéditeur SMS, les liens suivis, l'envoi, les domaines email, le cockpit, la liste du matin.
Journal de chantier
- J 0Kick-off. Accès à la boîte contact, export de la base, charte graphique.
- J 2Base unifiée. 29 421 contacts dédoublonnés, 26 010 joignables par SMS, 19 350 par email.
- J 3Expéditeur SMS au nom du client, liste STOP unique pour toutes les campagnes.
- J 5Liens suivis. Un lien personnel par contact, robots de Google Messages écartés.
- J 6Première vague. 500 SMS, 98 % délivrés, 0,6 % de STOP.
- J 10Cockpit partagé en ligne, liste du matin automatique, 8 boîtes email sur 4 domaines en chauffe.
Le cockpit que l'équipe ouvre le vendredi
Une page, pas un logiciel : les contacts touchés par canal, les clics, les demandes entrantes saisies en un clic, les rappels dus, les inscriptions et leur origine. C'est la référence commune pour rappeler et pour attribuer les ventes.
La liste du matin part à 8 h seulement quand il y a quelque chose à faire. Le reste du temps, elle se tait.

Ce que la première vague a donné, sans maquillage
Techniquement, tout au vert : 98 % de SMS délivrés, 0,6 % de STOP. Commercialement, trop peu : 0,8 % de clics, sous le seuil d'alerte de 1 % fixé avant l'envoi. Le message promettait des informations sur la session et le lien ouvrait une invitation à rejoindre une communauté. Les gens ne cliquent pas pour ça.
La correction a été décidée au point d'équipe suivant : un lien qui ouvre directement une conversation WhatsApp avec un message déjà écrit, la recette qui avait fait réagir les anciens clients dans la lettre envoyée le même matin. La relance est partie six jours plus tard avec ce lien. Un chiffre qui déçoit est une information, pas un échec, à condition d'être lu dans la semaine.
Vague 1, chiffres arrêtés à J+4
Ce que le client garde
Les comptes sont ouverts à son nom : plateforme SMS, domaines, hébergement du cockpit. Le code est documenté, le registre des contacts touchés prouve qui a été touché par quoi, et la liste STOP est unique pour toutes les campagnes, c'est la loi et c'est la condition des opérateurs.
Le modèle : un forfait pour la construction, une part sur le chiffre encaissé que le cockpit attribue au dispositif. Le pilotage courant est compris jusqu'à la fin de la campagne. Si nous arrêtons, rien ne s'éteint.
Ce qui reste en place
- Base unifiée et registre des contacts touchés
- Expéditeur SMS de marque et liste STOP unique
- Service de liens suivis sur le domaine du client
- Cockpit partagé, liste du matin
- Quatre domaines email dédiés, huit boîtes chauffées
- Documentation de reprise
Avant : cinq endroits, zéro lien
Journal de chantier
- J 0Kick-off. Accès à la boîte contact, export de la base, charte graphique.
- J 2Base unifiée. 29 421 contacts dédoublonnés, 26 010 joignables par SMS, 19 350 par email.
- J 3Expéditeur SMS au nom du client, liste STOP unique pour toutes les campagnes.
- J 5Liens suivis. Un lien personnel par contact, robots de Google Messages écartés.
- J 6Première vague. 500 SMS, 98 % délivrés, 0,6 % de STOP.
- J 10Cockpit partagé en ligne, liste du matin automatique, 8 boîtes email sur 4 domaines en chauffe.

Vague 1, chiffres arrêtés à J+4
Ce qui reste en place
- Base unifiée et registre des contacts touchés
- Expéditeur SMS de marque et liste STOP unique
- Service de liens suivis sur le domaine du client
- Cockpit partagé, liste du matin
- Quatre domaines email dédiés, huit boîtes chauffées
- Documentation de reprise