Le classeur
Un résumé d'équipe, un aperçu du mois, un onglet par commercial, une saisie quotidienne des rendez-vous planifiés, effectués, pitchés, des ventes et des montants collectés. Tout à la main, tout recalculé à la main, et personne ne voyait sa progression.
La demande, en un vocal : ajouter le facturé en plus de l'encaissé, un aperçu par vendeur, une fenêtre de fin de journée qui remplit le tableau à la place des gens, et des chiffres de la semaine, du mois et de l'année qui se mettent à jour tout seuls.
Avant : un classeur, cinq onglets
48 heures, trois versions
La première version est livrée le samedi matin, avec les données réelles du fichier. La deuxième le dimanche, après une visio d'installation : un produit de plus, des camemberts de répartition, un profil setter, l'ajout de vendeurs depuis les réglages. La troisième le dimanche soir : la fin de journée ne demande plus de montants mais une ligne par produit signé, le catalogue vit dans la feuille Google pour que le responsable garde la main.
Chaque version a été recettée par le client avant la suivante. C'est ce qui permet d'aller vite sans casser : on ne construit jamais deux choses à la fois.
Trois versions en un week-end
- V 1Samedi matin. Dashboard équipe, vue par commercial, fin de journée, chargé avec les données réelles.
- V 2Dimanche. Nouveau produit, répartition du facturé, profil setter, réglages d'équipe.
- V 3Dimanche soir. Fin de journée par ligne produit, catalogue dans la feuille, onglet commissions avec échéancier.
La fin de journée, en deux minutes
Chaque commercial ouvre une fenêtre le soir : rendez-vous planifiés, effectués, ce qui a été signé, choisi dans le catalogue, et un commentaire. Tout le reste se calcule : taux de show, taux de close, panier moyen, progression vers l'objectif du mois.
La maquette ci-contre utilise des prénoms, des produits et des chiffres inventés. L'outil réel tourne sur les données du client.

Les commissions calées sur les prélèvements réels
Une vente signée le 29 peut être prélevée le 4 du mois suivant, en plusieurs fois, et parfois annulée au troisième prélèvement. Les commissions suivent les prélèvements réels, pas la date de signature : échéancier par mois, montant annulé affiché à part, prévisionnel pour chaque vendeur.
Les règles de commission sont dans un onglet de réglages, modifiables par le responsable sans me rappeler.

Dans le Google Workspace du client, avec des accès par compte
L'outil est déployé sur le domaine du cabinet : chaque commercial se connecte avec son adresse, voit toute l'équipe mais seulement ses propres commissions, et ne saisit que ses journées. Le responsable voit tout, et dispose d'un aperçu « voir comme ».
Aucune licence à acheter, aucun serveur à louer, rien chez moi. Le jour où le cabinet veut autre chose, il garde la feuille et le code.
Ce que le cabinet a gardé
- Un tableau de bord sur son propre Google Workspace
- La fin de journée par produit et l'échéancier des commissions
- Un catalogue et des règles modifiables sans développeur
- Des accès par compte, chacun voit ce qui le concerne
- Une notice d'installation et de mise à jour
Avant : un classeur, cinq onglets
Trois versions en un week-end
- V 1Samedi matin. Dashboard équipe, vue par commercial, fin de journée, chargé avec les données réelles.
- V 2Dimanche. Nouveau produit, répartition du facturé, profil setter, réglages d'équipe.
- V 3Dimanche soir. Fin de journée par ligne produit, catalogue dans la feuille, onglet commissions avec échéancier.


Ce que le cabinet a gardé
- Un tableau de bord sur son propre Google Workspace
- La fin de journée par produit et l'échéancier des commissions
- Un catalogue et des règles modifiables sans développeur
- Des accès par compte, chacun voit ce qui le concerne
- Une notice d'installation et de mise à jour